Témoignages

Filière BCPST

  • anne-lise

    Anne-Lise Molle, responsable logistique opérationnelle

    Diplômée de l’ENSAIA et spécialisée en Management de la Supply Chain et des Activités Logistiques, Anne-Lise est actuellement responsable logistique opérationnelle (RLO) dans un entrepôt d’un grand groupe alimentaire. Le cœur de métier de cet entrepôt est de préparer les commandes des « clients » (entrepôts des supermarchés et hypermarchés principalement) puis de les livrer sur palettes bois aux entrepôts clients, via un réseau de transporteurs. Les produits sont ensuite dispatchés par chaque entrepôt client dans les différents magasins en fonction du besoin.

     

    Chaque journée au sein de l’entrepôt est différente et comporte son lot d’aléas opérationnels à résoudre, qui nécessitent un bon jeu de jambes ! Il peut s’agir de bugs informatiques qui bloquent l’arrivée des commandes dans le système informatique de l’entrepôt, de retards de transporteurs (neige, crevaison…), de manque de personnel par rapport au besoin de l’activité de la journée…Dans tous les cas, la responsabilité du RLO est de trouver les solutions adéquates pour résoudre les problèmes, avec un seul objectif visé : livrer les entrepôts clients dans les meilleures conditions possibles (sécurité des hommes, qualité de la commande, délais impartis…).

    L’esprit d’analyse et le goût du challenge que l’on apprend en classe préparatoire sont des dominantes importantes du métier de RLO.

     

    Le métier de RLO est également très riche humainement à travers le management d’une équipe d’opérateurs de manutention (préparateurs de commande et caristes) qu’Anne-Lise anime au quotidien sur le terrain avec les autres responsables logistiques, selon trois indicateurs de performance : la sécurité, la qualité et l’efficacité. La réalisation des entretiens individuels des opérateurs, la gestion du planning et le recrutement de préparateurs de commande sont aussi des missions du RLO.

    C’est un métier qui demande également une grande souplesse au niveau des horaires, la journée se terminant lorsque toutes les commandes ont été préparées et livrées (ou en cours de livraison). Les RLO alternent chaque semaine les horaires du matin, de la journée et de l’après-midi pour voir l’ensemble des équipes régulièrement. Par ailleurs, une semaine sur trois, chaque RLO est responsable de l’astreinte (ce qui peut l’amener à se déplacer sur le site à tout moment du jour ou de la nuit) et travaille le samedi. Ce métier requiert donc une grande flexibilité professionnelle et personnelle et peut parfois poser des questions de compatibilité avec une vie familiale.

     

    Un métier « terrain » à responsabilités, très formateur et accessible dès la sortie d’une école d’ingénieur.

    Anne-Lise

Filière TB

  • Jérémy Tosten étudiant à AgroSupDijon

    Je me suis orienté vers une filière STAV afin de m’orienter vers l’agronomie et l’agriculture. Mais le travail de l’exploitant ne m’attire pas vraiment et en discutant avec certains de mes professeurs (ingénieurs agronomes pour certains) et en faisant mes recherches je découvre que le métier d’ingénieur agronome rassemble la totalité des valeurs que je recherche dans un travail : un travail à la fois sur le terrain, au près des exploitants pour faire le lien entre la recherche et la production, mais également un domaine au centre de toute les problématiques actuelles, la santé, la pollution, l’emploi, le maintien du lien social et du travail humain.
    Mon bac en poche, je suis parti en CPGE TB.
    Le cursus s’est passé dans de très bonnes conditions. Ces deux années de CPGE ne furent certes pas une partie de plaisir mais jamais je ne regretterai cette expérience. L’importante culture scientifique accumulée au fil de ces deux ans est très appréciable que ce soit pour la satisfaction personnelle ou dans le cursus aujourd’hui entrepris. Et bien sûr il ne faut pas négliger ce sentiment de fierté, de regarder derrière soi après tout cela.
    C’est pour toute ces raisons que je recommande aux élèves de STAV qui veulent s’offrir la possibilité de travailler dans le secteur de l’agronomie, de l’agriculture, de l’environnement de tenter la CPGE, qui ouvre beaucoup plus de portes que n’importe quel autre cursus et qui vous assure un bagage sérieux et solide.

    Jérémy Tosten

  • Camille Prévot, étudiante à l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse

    « … je pense réellement que la prépa TB est adaptée aux STAV qui veulent approfondir leurs connaissances scientifiques et intégrer des grandes écoles, en particulier agro/véto. En effet, la plupart des lycéens STAV sont déjà sensibilisés à l’agronomie, écologie, biologie animale et végétale… Pour moi, la TB rentre donc dans la continuité de ces études et il me semble que les élèves STAV (désireux de faire des grandes études), de par leurs attraits pour la nature et la Vie ne peuvent-être qu’intéressés par les écoles agro/véto… »

    Camille Prévot